Stella Titley (12-18 ans)

Saint-Lazare

Un jour, Léa, Stella et Anna se rendent à la maison Willow Inn pour un exposé oral.


Une heure plus tard, un homme vient nous voir pour nous donner les clés de notre chambre. « C’est la huit », dit l’homme.

Arrivées, les filles voient une chambre au bout du couloir, barricadée avec toutes sortes de rubans et de cadenas. « Elle fait peur », dit Stella.


Devant leur chambre, Annabelle ouvre la porte. « Elle est parfaite ! Maintenant, allons poser quelques questions, je veux tout savoir sur cette mystérieuse chambre ! »

Elles lancent leurs affaires sur le lit et courent au rez-de-chaussée. Elles demandent à un vieil homme pourquoi la chambre 4 est dans cet état. La seule réponse fut : « Ce n’est pas de vos affaires, partez !!! » Elles remontent les escaliers sans aucun signe de joie. Elles se mettent ensuite en pyjama et regardent un film ensemble.

Quelques heures plus tard, toutes les filles s’endorment, sauf Stella. Elle veut vraiment savoir ce que cache cette chambre. Elle se lève de son lit et se rend devant la porte concernée. Elle entend des bruits étranges de l’autre côté. Sans rien bousculer, elle est soudainement emportée de force par une créature sans vie. Ses cris ne suffisent pas, sa gorge est serrée, les larmes aux yeux… c’est fini.

Le lendemain matin, les filles remarquent que Stella a disparu. Annabelle se rappelle soudainement : « ELLE EST ALLÉE VOIR LA CHAMBRE !!!!! »

Anna et Léa sortent à toute vitesse et voient que la porte est entrouverte. En regardant à l’intérieur, une main ensanglantée apparaît… Malheureusement, c’est celle de leur amie. Elles poussent la porte et découvrent le cadavre de Stella sous leurs yeux. « STELLAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!! »

La police arrive, mais les dégâts sont déjà faits… La vie de leur amie a été enlevée. Depuis cet accident, l’hôtel a fermé ses portes, la chambre a été brûlée et plus personne ne peut y entrer.

Mais une rumeur circule : une âme serait prisonnière de ses cendres… La brûler pourrait l’activer.

P.S. Repose en paix, Stella…