Vaudreuil-Dorion
Les Mystères de Vaudreuil-Soulanges
Enola était rentrée de l’école d’une journée incroyablement surprenante!
Des élèves de sa classe n’arrêtaient pas de parler d’une légende de fantômes qui hantaient Vaudreuil-Soulanges et qui préoccupaient certains résidents.
Mais est-elle réellement vraie cette légende? Les esprits existent vraiment?
Très intéressée par cette histoire, Enola rechercha des informations. Elle avait trouvé plein d’articles mais un seul lui intéressait : la Maison Trestler.
Enola, fière de ses recherches, elle en parla à ses parents pour leur demander si elle pouvait se rendre à cette maison juste pour découvrir et avoir plus d’informations sur ce mythe ou légende que ses camarades lui avaient raconté.
Deux jours après, sa mère l’avait ramenée à cet endroit et lui disait qu’elle reviendrait dans deux heures. Entrée dans la maison, Enola ne sentait pas toute seule ! comme si quelqu’un l’avait touchée, elle ressentait des contacts physiques, des pas et elle entendait parfois même des voix, peut-être que c’était le fantôme Catherine Trestler! Elle y pensait, et elle y pensait encore, jusqu’à ce qu’elle ait de plus en plus envie de s’en aller, mais elle ne voulait pas être perçue comme une peureuse.
En continuant à marcher et à découvrir, Enola vit un livre où c’était écrit l’histoire de la Maison Trestler qui est maintenant un musée d’héritage à Vaudreuil-Soulanges. On racontait que Catherine, la fille cadette de Joseph Trestler, était amoureuse d’un commis du magasin de son père. Celui-ci, très mécontent de cette situation, tente de la déshériter mais, suite à la mort de sa mère, elle revendique son droit à l’héritage. Elle gagnera son procès et obtiendra 20 000 $.
Tout à coup, Enola eut un petit sursaut car elle sentit un doigt lui toucher le dos. Elle se retourna et vit sa mère. C’était surprenant que deux heures étaient déjà passées! Dans la voiture, Enola était surprise que ce fameux “mystère’’ que ses camarades de classe lui racontaient était peut-être faux car aucune information ne pouvait dévoiler la vérité, du moins ce qu’elle pensait…

