Saint-Clet
Le mystère de Nathan et Rick
J’étais excité d’aller faire des recherches sur la mystérieuse cabane qui était près du terrain de soccer de Vaudreuil-Soulanges. Je me suis levé à 6 h du matin pour ces recherches, j’avais trop hâte. J’ai apporté le maximum d’affaires : ma bouteille, mon dîner, une lampe de poche, des bonbons, etc. J’ai mis mon sac sur mes épaules où je disposais de toutes mes ressources. Envoie un texto à Nathan pour lui dire que, dans 5 minutes, je serais à notre point de rendez-vous. Quelques minutes plus tard, je me rendis aux terrains de soccer abandonnés.
— Rick, qu’est-ce que c’est que cette histoire encore ? dit Nathan, qui n’a pas pris la peine de me dire salut.
— Calme-toi!
— Tu veux que je me calme alors que tu m’as emmené dans l’endroit le plus bizarre de la ville
— mais c’est ça qui est génial ! En plus, j’ai entendu la rumeur qu’il y avait eu un meurtre ici.
— Dans le terrain de soccer?
— Mais non, idiot, à côté de la cabane abandonnée. On raconte des bavardages à propos de cette cabane.
— Mais bref, moins de jaseries et plus de découvertes.
J’ai pris ma lampe de poche pour aller regarder ce que la cabane nous offrait. On remarque des miroirs cassés, des rats morts et même une hache… Tout à coup, Nathan dépose sa main sur mon épaule. Il me montre avec son doigt la pioche.
— Regarde!
Il parlait d’une voix tremblante, comme s’il avait vu un fantôme. Je saisis la hache et j’ai l’impression de toucher du ketchup. Je regarde ma main et je remarque qu’elle est maculée de sang. J’ai vite retourné la hache et je vois du sang. Nathan, même s’il était silencieux, je pouvais entendre sa peur crier et il voulait sortir d’ici.
— Rick, on s’en va ! J’ai vraiment peur !
— Non, je sais qu’on peut découvrir encore plus de mystères.
— La hache avec du sang, ça ne te suffit pas, toi ! Tu vois bien qu’on n’est pas en sécurité ! moi, je m’en vais!
Nathan, ouvre la porte de la cabane et trébuche sur une sorte de grosse boîte ressemblant à un cercueil. Je l’ouvre rapidement et découvre un cadavre infesté de bestioles qui dévorent la peau de l’homme. C’est la seule fois où j’ai mis les pieds dans cette cabane et j’ai crié à Nathan:
— Cours !

