Vaudreuil-Dorion
Les mystères de Vaudreuil-Soulanges
L’hiver du 5 décembre 1820 en fin de journée toutes les familles se réunissaient pour des veillées pour chanter, danser au son des violons, on écoute aussi des contes et des légendes sur leur bien-aimé canton, Vaudreuil-Soulanges.
Parmi ces familles il y en avait une qui était très pauvre composée de deux adultes et trois enfants.
L’un des enfants s’appelait Tom, c’était le plus calme des trois enfants et le plus respectueux. Le deuxième s’appelait Lucas, il adorait les animaux et aimait être avec eux et la petite dernière, Marie était très intelligente et faisait souvent des blagues.
Leurs parents travaillaient le plus fort possible pour faire plaisir à leurs enfants et pour leur fournir une bonne scolarité.
Un jour, leur père acheta un piano avec ses économies pour faire plaisir à leurs enfants.
Le soir venu, Tom se leva pour jouer du piano, lorsqu’il s’apprêta à pianoter sur l’instrument il entendit une brusque tonalité qui attira toute son attention. Le reste de la fratrie s’éveilla à la perception de ce bruit sourd. Le cadet interpella de manière virulente son grand frère.
- Tom tu as abimé le piano que papa nous avait offert avec toutes ses économies. Tom répondit mais non je n’ai rien cassé.
Intrigués ils ouvrirent l’abattant du couvercle du piano, d’où le bruit avait raisonné! À l’intérieur, ils virent un vieux sac de jute.
- Que fait-il ici ? disait Tom.
Ils le prirent et déposèrent au sol. Marie s’avança et ouvrit doucement le mystérieux sac.
Ô surprise, des nombreuses pièces d’or étincelaient de mille feux!
Les enfants restèrent bouche bée, émerveillés par leur découverte. La jeune fille se rappela qu’elle avait déjà vu ces pièces dans un de ses livres, elle courra vite dans sa chambre pour apporter le livre auprès de ses frères, Tom lus le livre et dis à sa sœur et son frère que ces pièces valaient une fortune, ils coururent tous dans la chambre de leurs parents et leurs montrèrent le sac. Leur père n’en revenait pas et câlina ses enfants.
Ils devinrent ainsi les gens les plus fortunés de tout leur pays et décidèrent d’en donner à des familles pauvres pour leur apporter plus de bonheur.

