Alexis Legault (12-18 ans)

Saint-Lazare

En ce 8 novembre, au marché de Noël de la Maison Trestler, j’aidais la mère d’Antoine en faisant du bénévolat. Antoine m’a annoncé qu’il allait aux toilettes, alors Elliot et moi l’avons suivi. Pour aller aux toilettes, on doit monter au deuxième étage.

Au deuxième étage, on entend un fredonnement. « Allons voir », réplique Antoine d’un ton apeuré.

  • La la lala la…
  • Elliot, j’ai peur, dis-je tout doucement.
  • Moi aussi, Alexis, répond-il.
  • Allons voir, réplique Antoine d’un ton apeuré.

En entrant dans la petite pièce, je sursaute en voyant une vieille poupée. Un bruit sourd se fait entendre et la porte se ferme brusquement. La musique continue. Antoine cherche un téléphone pour appeler sa mère.
« Ici ! » crie Elliot, mais malheureusement, il n’a plus de batterie.

Paniqués, nous ne savons plus quoi faire, mais quoi qu’il en soit, nous devons rester ensemble.

  • « AAAAAAH ! » crie Antoine, mais personne ne l’entend.
  • Ça fait combien de temps qu’on est là ? » s’exclame Elliot.
  • Que faire ? dis-je sur un ton effrayé.
  • Je sais ! La porte ! s’exclame Elliot.

On court vers la porte.

  • Mais la poupée est au milieu, dit Antoine.
  • Pas grave, réplique Elliot.

Deux portes se trouvent devant nous : quelle porte prendre ? La porte numéro 1 ou la 2 ?

On fonce vers la porte 1 et on réussit à sortir, mais la poupée tombe et dévale les marches. On se dépêche de descendre les marches avant qu’elle ne nous attrape. Arrivés en bas, la poupée brûle au soleil en chantant joyeusement.

  • Pourquoi y a-t-il la police ? dis-je d’un ton fatigué.
  • Je ne sais pas, dit Elliot, aussi fatigué.
  • Ils sont là ! crie quelqu’un.
  • Maman ! crie Antoine.

On va tous la voir et elle nous explique que ça fait trois jours qu’on est là. On retourne tous chez nous pour se reposer.